Document
Metadata
Title
LEROYER DE CHANTEPIE, Marie-Sophie
record_id
19798
Text
NULL
Interviewer
NULL
Interviewee
NULL
Location
NULL
Transcription
NULL
Local URL
NULL
Original Format
NULL
Physical Dimensions
NULL
Duration
NULL
Compression
NULL
Producer
NULL
Director
NULL
Bit Rate/Frequency
NULL
Time Summary
NULL
Email Body
NULL
Subject Line
NULL
From
NULL
To
NULL
CC
NULL
BCC
NULL
Number of Attachments
NULL
Standards
NULL
Objectives
NULL
Materials
NULL
Lesson Plan Text
NULL
URL
NULL
Event Type
NULL
Participants
NULL
Birth Date
1800
Birthplace
Château-Gonthier
Death Date
1888
Occupation
Auteur
Biographical Text
Ses parents s’installent à Angers en 1807[1]. À leur mort (1830 ?), elle héritera de leur fortune : fermes et terres autour d’Angers, maisons dans la ville même. Dans sa propriété La Licorne, Marie-Sophie accueille généreusement beaucoup de nécessiteux. Leur nombre atteint parfois les dix-huit personnes.[2] Célibataire, profondément croyante, elle souffrira toute sa vie d’obsessions intérieures : scrupules liés à la religion ; conflits domestiques. L’art, dont elle est passionnée, lui apporte quelques consolations. Grande lectrice, amateur de peinture, de musique (concerts, opéras), elle se désespère du néant de la vie culturelle de province. Elle voyage peu, et peu loin. Elle séjourne parfois à Nantes, où elle loue une maison pour assister aux spectacles d’opéra du Théâtre Graslin. On la trouvera parfois poussant jusqu’à l’océan tout proche. Pour pallier les angoisses qui la minent incessamment, elle écrit et correspond, entre autres, avec George Sand, et durant 19 ans, avec Gustave Flaubert.[3] Son premier roman est édité en 1844, Les Duranti. Succèderont Angélique Lagier (1851), Angèle ou Le Dévouement filial (1860). Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France mentionne 13 Å“uvres dont certaines seront publiées après sa mort. Elle écrit aussi des articles dans Le Phare de la Loire. Notons encore Mémoires d’une provinciale (1880) et la parution posthume de Souvenirs et Impressions littéraires (1892) dans lesquels Marie-Sophie consacre un chapitre à George Sand et un autre à Gustave Flaubert. Aristocrate issue d’un milieu privilégié, Marie-Sophie n’aime à fréquenter que les artistes et les Républicains : Auguste Richard de La Hautière, avocat ; Victor Mangin, directeur du Phare de la Loire. Ces derniers sont majoritaires dans son salon à partir de 1871. Armand Barbès est son héros, et les prolétaires des martyrs qui luttent pour une juste cause. Mais la sensibilité politique de Mademoiselle de Chantepie, ses idées sociales, sont toujours le fruit de la dimension chrétienne de sa personnalité. Le républicain, chez elle, prend racine dans la spiritualité évangélique.[4] Marie-Sophie s’éteint le 23 octobre 1888 dans sa maison d’Angers, au 24 boulevard du Roi-René.[5] Notes : 1. ↑ Fille de Robert Pierre Leroyer de Chantepie, inspecteur à Château-Gontier de la régie nationale, 1793, des domaines, 1805 et de Marie Catherine Dupouet. Cette dernière avait été mariée au notaire Louis Gautret de la Moricière dont elle divorça en l’an II de la République. Elle est la petite-fille de René-Robert Leroyer de Chantepie, conseiller au présidial d’Angers, et de Françoise Rigault, bienfaitrice des hôpitaux de Château-Gontier (testament de 1776). 2. ↑ C’est ainsi que l’on trouve à son domicile son professeur de latin, son filleul, la famille d’une vieille servante, un réfugié polonais… 3. ↑ Elle écrivit pour la première fois à celui-ci depuis Angers, le 18 décembre 1856, afin de lui témoigner son admiration consécutive à la lecture de Madame Bovary qui vient de paraître, et dont elle a connaissance à travers la Revue de Paris : « J’ai vu d’abord que vous aviez écrit un chef d’Å“uvre de naturel et de vérité. Oui, ce sont bien là les mÅ“urs de cette province où je suis née, où j’ai passé ma vie… » 4. ↑ À Flaubert elle écrit : « Je crois, comme vous, au progrès, mais toujours il faudra se séparer, souffrir, mourir, et cette prévision seule suffira pour empêcher d’être heureux ; alors il faut chercher ailleurs l’immortalité, l’union indissoluble, le bonheur… Je crois comme vous à l’évolution perpétuelle de l’humanité sur notre globe, mais voilà pour le temps, mais au-delà , mais ailleurs ! Que se passera-t-il et que trouverons-nous? Voilà le grand, l’éternel problème, auprès duquel le problème social disparaît… » 5. ↑ Dès le 25 septembre 1886, elle avait rédigé son testament, laissant ses biens à Demoiselle Anne Michel et à Charles Torterue de Sazilly, son petit neveu. Par codicille du 30 septembre de la même année, elle lègue de l’argent aux pauvres, aux vieillards et aux malades des villes de Saumur et de Château-Gontier ; elle prend toutes dispositions pour la publication posthume de ses écrits, exigeant qu’ils soient édités à Paris ; elle recommande de ne jamais abattre le noyer sous lequel, dans le jardin de la maison familiale du Tertre Saint-Laurent à Angers, se reposait sa mère, et refuse enfin tout inventaire et mise sous scellés de ses biens.
Bibliography
– Angèle ou le dévouement filial (Mame, 1860)
Contributor
NULL
Coverage
NULL
Creator
NULL
Date
NULL
Description
NULL
Format
NULL
Identifier
NULL
Language
NULL
Publisher
NULL
Relation
NULL
Rights
NULL
Source
NULL
Subject
NULL
Type
NULL
Additional Creator
NULL
Transcriber
NULL
Producer2
NULL
Render Device
NULL
Render Details
NULL
Capture Date
NULL
Capture Device
NULL
Capture Details
NULL
Change History
NULL
Watermark
NULL
Encryption
NULL
Compression2
NULL
Post Processing
NULL
Width2
NULL
Height2
NULL
Bit Depth
NULL
Channels
NULL
Exif String
NULL
Exif Array
NULL
IPTC String
NULL
IPTC Array
NULL
Bitrate
NULL
Duration2
NULL
Sample Rate
NULL
Codec
NULL
Width
NULL
Height
NULL
Online Submission
NULL
Posting Consent
NULL
Submission Consent
NULL
Contributor is Creator
NULL
Alternative Title
NULL
Abstract
NULL
Table Of Contents
NULL
Date Available
NULL
Date Created
NULL
Date Accepted
NULL
Date Copyrighted
NULL
Date Submitted
NULL
Date Issued
NULL
Date Modified
NULL
Date Valid
NULL
Access Rights
NULL
License
NULL
Conforms To
NULL
Has Format
NULL
Has Part
NULL
Has Version
NULL
Is Format Of
NULL
Is Part Of
NULL
Is Referenced By
NULL
Is Replaced By
NULL
Is Required By
NULL
Is Version Of
NULL
References
NULL
Replaces
NULL
Requires
NULL
Extent
NULL
Medium
NULL
Bibliographic Citation
NULL
Spatial Coverage
NULL
Temporal Coverage
NULL
Accrual Method
NULL
Accrual Periodicity
NULL
Accrual Policy
NULL
Audience
NULL
Audience Education Level
NULL
Mediator
NULL
Instructional Method
NULL
Provenance
NULL
Rights Holder
NULL
Créateur Notice
NULL
Livre
NULL
Illustration
NULL
Ex praemio/Ex Libris
NULL
Prix
NULL
Tirage
NULL
Tag
NULL
Deathplace
Angers
Pseudonyme
NULL